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Entreprendre

L'entreprise au quotidien et les orientations du marché.

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lundi, 24 octobre 2005

Indépendants, un fil à suivre

Le nerf de la guerre quand on est indépendant c'est d'identifier la demande. En dehors d'un besoin clairement identifié, inutile d'aller frapper aux portes en espérant que vos compétences ou votre bonne tête feront qu'un prospect pensera à vous quand il aura un besoin. Un indépendant ne peut compter que sur son réseau de relations pour identifier les missions ou doit alors s'en remettre à d'autres sociétés qui feront le commercial pour lui. Dans ce dernier cas, il devient d'ailleurs souvent un sous-sous-sous-traitant et perd rapidement son indépendance (et pas mal de pepettes au passage).

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samedi, 23 juillet 2005

Parts de marché des plateformes de blog

Une étude d'eBiquity réalisée à partir des informations de Technorati donne une estimation des parts de marché des différentes plate-formes d'hébergement de blogs. Blogger aurait 50% de parts de marché suivi de Typepad puis de blog.com. Par contre, en terme de popularité du contenu, Blogger se trouve relégué en sixième position, très loin derrière des blogs auto hébergés qui occupent ici la première position devant Typepad.

Les blogs auto hébergés étant hors classement, la palme semble donc revenir à Typepad, deuxième en quantité mais dont les blogs sont réellement actifs Sachant que Typepad est payant tandis-que Blogger est gratuit, ça n'a rien d'étonnant.

Aperçu sur: Raw

mercredi, 20 juillet 2005

Pour un Small Business Act en Europe

Vous êtes dans une petite entreprise, vous trouvez que les marchés publics ne contribuent pas suffisamment à votre développement ?

Alors, signez la pétition pour un Small Business Act en Europe.

lundi, 18 juillet 2005

Le projet SeaCode prend forme

Une interview récente de l'un des responsables du projet vient confirmer que SeaCode, le projet d'entreprise consistant à employer des développeurs boat people semble devenir doucement une triste réalité.

Un beau détournement fiscal qui s'affiche au grand jour en tout cas.

lundi, 4 juillet 2005

Nous n'avons plus besoin de la GPL

Comme Daniel Glazman, je suis entièrement d'accord avec Eric Raymond (l'auteur de "La cathédrale et le bazar").

Dans une interview récente, ce dernier explique pourquoi la licence GPL qui a protégé la croissance des projets open source et en a permis le développement constitue aujourd'hui un frein à ce même développement. A présent, le mouvement open source, adulte, mature et irréversible a acquis son autonomie et n'a plus besoin de la ceinture de sécurité que constitue la clause virale de la licence GPL qui était à l'origine une mesure défensive. Celle-ci devient progressivement une chaîne qui le maintient cantonné dans sa niche. Selon lui, son maintient à corps et à cris revient donc à se tirer une balle dans le pied (ou à rester attaché au pied de sa niche en tout cas).

Morceau choisi:

Ces derniers temps j'ai pas mal réfléchi aux avantages et aux inconvénients des "licences virales". Déjà en 1998, j'ai soupçonné que l'allégeance à la GPL était la preuve que les développeurs open source ne croyaient pas à leur propre histoire. C'est à dire que si nous croyons vraiment que l'open source est un système de production supérieur et donc qu'il conduira du propriétaire vers le libre, alors pourquoi avons-nous besoin de licences contagieuses ? Que pensons nous obtenir en punissant les insoumis ?

Plus de viralité punis plus efficacement les insoumis mais a aussi avant tout tendance à dissuader les gens de rejoindre la communauté open source...

L'article: Why did you say we don't need the GPL anymore?

jeudi, 2 juin 2005

Vrais faux brevets Microsoft, bis repetita

Après le vrai faux brevet sur le mapping Objet/Relationnel il y a deux semaines, Microsoft récidive en brevetant maintenant la sérialisation d'objets au format XML !

Pour un développeur, ce type de brevet a autant de crédibilité que l'achat en un seul clic d'Amazon qui a fait tant de bruit. A l'heure où la plupart des langages de programmation sont orientés objet, il s'agit là d'un véritable croche-pied au standard d'échange de données XML. A ce rythme là, ils vont finir par nous breveter l'instruction "IF" :(

De toute façon, avec les pseudo brevets que Microsoft détenait déjà sur le stockage de documents au format XML, les développeurs d'OpenOffice vont devoir payer un paquet de royalties...

En tout cas, Microsoft fourni là tous les arguments pour remettre en cause les systèmes d'attribution de brevets.

Source Zdnet.

jeudi, 19 mai 2005

Microsoft dépose LE brevet sur le mapping Relationel/Objet !

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Microsoft qui n'a toujours pas de solution de mapping Objet/Relationnel (à part ObjectSpaces resté dans les limbes) , aurait réussi à en faire breveter le principe. En effet, tous les heureux "inventeurs" cités sur le brevet sont des employés de Microsoft ayant participé au projet ObjectSpaces. Je n'ai pas pris le temps de tout lire dans le détail mais en tout cas J'ai pris le temps de lire le document et ça ressemble fort à la définition générique de la notion du mapping objet.

Bien sûr, comme tout "bon brevet" ;-) , il reste dans le vague absolu et s'adresse potentiellement à toutes les solutions de ce type. Le mapping Objet/Relationnel est pourtant connu et mis en oeuvre depuis des années, notamment dans la communauté Smalltalk au travers de TopLink.

Là, il n'y a bien sûr aucune invention. Encore un bel exemple de dérive des systèmes de brevets actuels où même quand l'existence d'une solution antérieur est parfaitement connue de tous les professionnels, il est néanmoins possible d'obtenir le brevet correspondant si personne ne l'a déposé avant.

Heureusement, dans ce cas il ne devrait pas être trop difficile de prouver que ce brevet est un faux.

Via Yves Reynhout's.

mardi, 17 mai 2005

IBM adopte les blogs

Après Sun et Microsoft, IBM intègre les blogs et incite ses employés à blogger. Les blogs deviennent petit à petit un nouveau vecteur de communication. A l'échelle d'une entreprise de cette taille, ce nouveau média tisse une véritable toile d'information dont toutes les ramures mènent à l'entreprise. En instaurant un dialogue direct et donc en jouant sur l'affectio sociatis, ce mode de communication donne un visage humain à l'entreprise. Bien sûr, il existe des risques de dérapages ponctuels mais le gain en terme d'image reste globalement positif. Pour limiter ces risques un guide de bonne conduite est tout de même publié sur l'intranet.

Avec la vague de licenciements en cours, je me demande tout de même si c'est le bon moment pour IBM...

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